La Société Générale annonce un plan d'économie pour convaincre les marchés (d'après l'AFP le 12/11/11)

Pour tenter de les rassurer, la banque de La Défense a indiqué lundi avoir d'ores et déjà bouclé son programme de financement à long terme pour 2011, qui portait sur 26 milliards d'euros, à des taux "compétitifs".

Quel est le rapport entre un plan d'économies, de l'argent mal placé et un plan de financement de 26 milliards d'euros?

"La Société Générale va bien", a assuré M. Sammarcelli, directeur général délégué de la banque, assurant que sa banque était "extrêmement solide". Au 9 septembre, son exposition sur les 5 pays malmenés par les marchés (Grèce, Irlande, Espagne, Portugal et Italie) ne dépassait pas 4,3 milliards d'euros moins que la perte soi-disant due à Kerviel. Il y a quelque chose qui ne colle pas.

Société Générale prévoit toujours d'atteindre en 2013 un ratio de fonds propres "durs" (capital social et bénéfices mis en réserves) "bien supérieur à 9%" au total des crédits accordés, "sans augmentation de capital". Elle a donc moins de 9% de fonds "durs".

 Pourquoi alors ce plan d'économies qui apparaît justement quand son cours en bourse est divisé par 2? La SG s'aperçoit seulement maintenant qu'elle a trop de personnel trop bien payé, sans doute le traders… mais ce seront les employés ordinaires qui vont en faire les frais et, sans doute aussi les contribuables. On va voir ce qui va se passer lorsque la SG devra effacer la moitié de la dette grecque…

Les nouvelles "conditions générales" de SG sont sorties.

J'apprends, avec mon relevé, que "Les nouvelles "conditions générales de la Convention de Compte de Particuliers s'appliqueront à partir de 1ER novembre 2011" et qu'elles seront consultables dès le 1er septembre.

Aucune raison n'est donnée. Ils prévoient peut-être la faillite… à moins que ce soit une injonction du gouvernement pour l'éviter si possible.

Voici quelques différences que j'ai remarquées:

Ajouts en gras, suppressions en italique

4.4 - Remboursement d’opérations de paiement non autorisées

Pour les opérations non autorisées, le client peut en demander le remboursement

dans un délai de 13 mois à compter de la date de débit en compte. Ces opérations donneront lieu à remboursement immédiat. La Société Générale rétablira le cas échéant le compte débité dans l’état où il se serait trouvé si l’opération de paiement non autorisée ou mal exécutée n’avait pas eu lieu. Si, après remboursement par la Société Générale, il était établi que l’opération était en réalité autorisée par le client, la Société Générale se réservera le droit de contrepasser le montant des remboursements indûment effectués.

d) Ouverture de compte à distance

Dans des conditions définies par elle, la Société Générale peut permettre

à ses clients de formuler une demande d’ouverture de compte à distance ainsi que, le cas échéant, une demande de souscription d’autres produits et/ou services. Une telle demande reste soumise à l’agrément de la Société Générale et aux vérifications préalables du domicile et de l’identité du client. La demande du client doit être accompagnée d’un premier versement par chèque émis par le client, à son ordre, tiré sur un compte déjà ouvert à son nom* auprès d’un établissement de crédit ou de paiement implanté en France. Le chèque est encaissé par la Société Générale dès réception.

A la conclusion du contrat, et conformément à la réglementation en vigueur, le demandeur dispose de 14 jours calendaires révolus pour exercer son droit de rétractation, sans supporter de pénalités et sans avoir à justifier de motif. En cas de rétraction ou de non-respect des formalités exigées pour l’identification des clients, le compte n’est pas ouvert. Le remboursement du premier versement prévu à l’alinéa précédent s’effectue en agence par chèque de banque (sauf suspicion de fraude) sur présentation de l’original d’une pièce d’identité.

* Lorsque le client n’a pas encore de compte, voir les conditions sur le site www.particuliers.societegenerale.fr. 

d) Provision du compte

Avant d’effectuer toute opération entraînant un paiement par le débit de son compte et notamment avant d’émettre un chèque, le client doit s’assurer que son compte est suffisamment provisionné, c’est-à-dire que la Société Générale dispose de la somme nécessaire au paiement.

Cette somme s’appelle la provision.

La provision peut être constituée :

• soit par le solde créditeur disponible du compte,

• soit par une « facilité de caisse » ou un découvert obtenu sur accord préalable de la Société Générale (solde débiteur).

Sauf accord préalable de la Société Générale, le compte doit fonctionner

en position créditrice, c’est-à-dire présenter en permanence un solde créditeur.

Les possibilités d’aide à la trésorerie sont détaillées au chapitre 3 « Optimiser votre budget » (page 30).

En cas d’insuffisance ou d’absence de provision, le client s’expose à un refus de paiement par son agence et, pour les chèques, à l’application

de la réglementation relative aux chèques sans provision (cf. paragraphe 4-a de ce chapitre page 7).La Société Générale, qui paierait malgré une absence ou insuffisance de provision, n’est pas engagée pour autant à accorder, maintenir ou renouveler un dépassement

occasionnel.

Le compte a vocation à fonctionner en ligne créditrice. Dans le cas où le compte présenterait une position débitrice, pour quelle que cause que ce soit, sans autorisation préalable de la Société Générale, ou au-delà des limites de l’autorisation ayant pu être octroyée, le client devra sans délai apurer le solde débiteur du compte ou revenir dans les limites de l’autorisation octroyée.

En outre, sur cette position débitrice non autorisée, des intérêts seront décomptés à un taux d’intérêt débiteur égal au taux nominal annuel correspondant au taux maximum de la tranche dans laquelle se situera

le montant du découvert concerné, tel que ce taux maximum sera publié trimestriellement par avis au Journal Officiel. La mise en application du taux d’intérêt débiteur ainsi déterminé trimestriellement sera immédiate. Chaque changement de taux d’intérêt débiteur et

chaque TAEG appliqué seront communiqués au client par une mention sur le relevé de compte. Un exemple de Taux Annuel Effectif Global figure dans la brochure tarifaire « Conditions appliquées aux opérations bancaires - Particuliers (1) ».

Il est convenu que le taux d’intérêt débiteur, ainsi que le taux annuel effectif global (TAEG), figureront sur le relevé de compte, lequel est de convention expresse considéré comme valant écrit au sens de l’article 1907 du Code Civil.

La réception sans protestation des relevés de compte vaudra approbation des écritures y figurant et, en particulier, du taux conventionnel appliqué

La brochure « Conditions appliquées aux opérations bancaires - Particuliers (1) », remise au titulaire lors de la signature de la Convention de compte Société Générale, périodiquement mise à jour et tenue à la disposition du public dans nos agences et sur le site Internet : www.particuliers.societegenerale.fr, fixe les conditions d’intérêts applicables

au découvert n’ayant pas fait l’objet d’un accord préalable de la Société Générale.

En ce qui concerne les découverts en compte non formalisés, il est convenu que le taux d’intérêt conventionnel (TIC), ainsi que le taux effectif global (TEG), figurera sur le relevé de compte, lequel est de

convention expresse considéré comme valant écrit au sens de l’article 1907 du Code Civil.

La réception sans protestation des relevés de compte vaudra approbation

des écritures y figurant et, en particulier, du taux conventionnel appliqué.

L'affaire Kerviel

Les dirigeants de la Société Générale sont nuls: ils sont incapables comme Daniel Bouton ex pdg de la Société Générale et ex haut fonctionnaire. Incapable de contrôler son personnel. Le chef de Kerviel n'a rien vu, donc mal fait son travail. Lui et tous ses supérieurs jusqu'au PDG Bouton, ont été démissionnés, donc sans indemnités officielles de licenciement. D'ailleurs, comment se fait-il qu'un employé de la banque ne soit pas limité dans ses prises de risque au contraire d'un particulier ? Si la banque n'a pas donné de limite, elle est responsable et si le trader a dépassé la limite il ne peut risquer qu'un licenciement pour faute grave, c'est-à-dire sans indemnités. Je connais un ingénieur chimiste qui s'est fait licencier parce qu'il avait fait exploser un réacteur chimique mais on ne lui a pas fait un procès pour autant. Bouton (de quel droit puisqu'il n'est plus PDG ?) a le culot de demander le remboursement de ses pertes virtuelles: il rêve, ce qu'il reconnaît. Un rêveur à la tête d'une banque… Qui peut croire qu'un lampiste va rembourser les 4,9 milliards perdus. Et que dire d'un tribunal qui croit aussi cela? Mais peut-être est-ce pour mettre en évidence l'irréalisme de la SG qui demande des milliards et prétend ensuite qu'il n'en était pas question. Une autre victime collatérale de l'affaire Kerviel est Hugues Le Bret, un copain de Bouton, PDG de Boursorama, filiale de SG, démissionne avant la sortie de son livre "la semaine où Kerviel a failli faire sauter le système financier mondial". Il prouve, sans s'en rendre compte, qu'il n'y avait aucun contrôle et qu'il a fallu le faire a posteriori, un an après : "Le trader a été recontacté ce matin, nous l'avons mis devant le fait accompli et lui avons signifié ses mensonges. "Il a certes reconnu qu'il avait pratiqué des "opérations fictives" (kerviel_delibere_pressewpd) mais comment un système sécurisé peut-il ne pas le détecter?

Incompétences à la Société Générale

J'ai constaté que la SG s'était fait pirater sur Internet: (https://www.professionnels.societegenerale.fr).

Sans_titre

Le s après http  n'est donc pas une garantie. La SG ne protège même pas son site alors qu'un vulgaire blog peut se faire censurer s'il a déplu à quelqu'un. En tous cas je l'ai signalé à mon agence, copie d'écran à l'appui : on verra si ça bouge! L'usurpation d'identité existe toujours.

Bouton s'est dit lui-même incapable de "détecter, parmi les 790 millions de chèques que la SG traite chaque année un certain nombre de chèques volés ou encaissés par des tiers via certaines banques étrangères" comme il l'a expliqué dans son courrier du 21 janvier 2002 adressé à ses clients. Bis repetita, en 2002 c'est l'affaire du Sentier. Cela fait donc une paie que les dirigeants de SG ne savent pas ce qui se passe dans leurs établissements. Lors de cette affaire du blanchîment via Israël, Bouton avait été mis en examen mais n'a pas démissionné comme l'aurait fait un homme politique. Pourtant, il a été blanchi, sans doute par des blanchisseurs. Bouton se moque du monde; il n'est pas tout seul, il a du personnel pour ça (150.000 employés, ce qui ne fait que quelques dizaines de chèques par jour et par employé). Les signatures des chèques ne sont pas vérifiées ni ses milliards de pertes qu'il impute à un sous-fifre, Kerviel.

Quand on répond à une lettre circulaire envoyée à tous les clients, on constate que la direction renvoie la balle successivement aux subordonnés jusqu'à l'agence locale qui dit "mes collaborateurs ne font qu'appliquer les procédures". Dans ces conditions, les plaintes de la clientèle sont nulles et non avenues.

Et ça continue selon l'AFP:
WASHINGTON (AFP) — La Réserve fédérale américaine a annoncé mardi avoir adressé un rappel à l'ordre à la banque française Société Générale à cause de ses "déficiences" en matière de blanchiment d'argent via les Bahamas où la SG possède une filiale dont l'adresse www.privatebanking.societegenerale.comindex.php où ".comindex" a été supprimé ainsi que le mot Trust. Chaque fois qu'on voit le mot "Trust" il s'agit de fraude. Par exemple la firme d'armement Manurhin avait une filiale au Lichtenstein du nom de Mancar Trust. Le courrier était envoyé de Mulhouse au Lichtenstein sous double enveloppe avec comme date "Vaduz, den …".

Avant de partir Bouton va encore se sucrer; voir l'article de Libé "A la Société générale, les stock-options ne font pas la grève". Aux dernières nouvelles, lui et ses copains y auraient renoncé. Sa retraite a été dans le collimateur. L'ennui, c'est que la retraite est généralement de l'ordre de la moitié du salaire. S'il gagne 2 millions, on ne peut lui interdire d'avoir une retraite de 1 million.

Quelques arnaques

Les banques nous tannent constamment pour acheter des produits dérivés mirobolants comme Bénéfic de La Poste, devenue depuis "Banque postale", qui s'est cassé la figure il y a quelques années. Ce sont justement ces produits dérivés, en fait des arnaques, qui ont provoqué la crise. Les banquiers n'ont rien compris puisqu'ils continuent à se moquer du monde en faisant une publicité malhonnête pour le livret A sachant pertinemment que son rendement allait être divisé par deux. La plupart des gens croient ce que les "conseillers" leurs racontent. En fait ils n'agissent que dans leur intérêt et sur ordre de leurs supérieurs. Les clients résistent rarement à la tentation lorsqu'on leur propose de jouer au golf ou de déjeuner avec le directeur…. Je refuse systématiquement toutes les propositions et rendez-vous: on me laisse maintenant tranquille.

On a tous reçu récemment un soi-disant "récapitulatif des frais bancaires" ou "récapitulatif des frais sur produits et services bancaires", incomplet. Par exemple, les droits de garde n'y apparaissent pas. Pourtant, d'après le gouvernement (en l'occurrence Luc Chatel qui ne suit manifestement pas ses dépenses), " les Français peuvent désormais savoir exactement combien leur coûte leur banque". On se moque du monde.

Connaissez-vous la dernière arnaque de la SG?

La SG vendait déjà des assurances mal taillées, maintenant ce sont des magazines avec, devinez-quoi? la possibilité de gagner un chèque de 35.000 euros plus un séjour de rêve aux Maldives avec, en prime un ultra-portable et une réduction de 50% sur les revues (par rapport au prix, à l'unité bien sûr). N'importe quoi ! Ils feraient mieux de surveiller leurs traders…

c'était l'avant-dernière:

C'est le Forfait tenue de compte titres de 9€. Regardez bien vos relevés et réclamez, c'est illégal: ils vous retireront le prélèvement si vous le demandez. On m'a remis les 9 € sur un de mes comptes comme étant un "geste commercial". Chaque fois qu'une banque (ou autre fournisseur) emploie cette expression c'est qu'il y a une arnaque. Il est curieux qu'on m'ait indiqué que cela figurait à la page 36 des tarifs applicables au 1er mars 2009 des "Produits et services de la Convention de compte" alors que le mien n'a que 10 pages… D'autres banques ont des dénominations analogues.

En tous cas c'est débile car il y a déjà les droits de garde. S'ils avaient été malins, ils les auraient simplement légèrement augmentés ni vu ni connu. Au CIC je ne paie que les droits de garde et l'abonnement banque à distance. Les relevés pour les déclarations d'impôts, y compris l'ISF, y sont gratuits.

Déclaration d'impôts

J'avais commencé à calculer mes plus-values sur l'année 2008 car elles n'apparaissaient pas sur mon relevé fiscal comme les années précédentes. C'était parce que j'avais arrêté Synopsis dont les relevés sont difficilement exploitables, n'ont aucun intérêt si on utilise Internet et ne me servaient que de papier brouillon. Comme mon calcul était incertain, je suis allé voir mon agence bancaire qui m'a donné les chiffres des ±values par copie d'écran. Cela prouve bien qu'il n'est pas utile de payer pour cela. Mais ils ont quand même essayé de me refiler le service des plus-values. En fait, je n'avais que des titres achetés à la SG. Si vous avez des titres achetés après un transfert d'une autre banque, il se peut que cela soit différent. On a tout de même réussi à me faire croire que je devais adhérer à un service dont je n'ai pas compris le nom et j'ai reçu de nouveau des relevés trimestriels clônes de Synopsis, dénommés "Situation fiscale de votre porte-feuille titres" qui comprend, actuellement, uniquement des plus-values latentes ce qui n'a aucun intérêt pour le fisc qui demande les ±values au 31 décembre. C'était payant selon l'agence ou gratuit selon le service téléphonique…

D'autres banques comme le CIC vous fournissent les déclarations sans qu'il soit nécessaire de les réclamer. A la prochaîne occasion je transfèrerai mes fonds ailleurs. Un conseil: vendez tout vos titres et d'effectuez le transfert par chèque pour éviter que votre ancienne banque ne fasse traîner en longueur.

Publicité piégée

On a proposé, il y a peu, des prêts sur 50 ans sans apport personnel et probalement sans la limite de 25 % du revenu autrefois en vigueur et, en plus, à taux variable. Ce sont les banques qui doivent évaluer les risques, pas les particuliers qui n'en ont pas les moyens. Il s'agit là d'abus de faiblesse, les gens ne se rendant pas compte des conséquences qu'on leur cache, bien évidemment.

Les cartes de fidélité et les bons de réduction

Il n'y a pas que les banques qui sont en cause. On connaît les cartes de soi-disant fidélité avec des soi-disant réductions (en fait sur certains produits uniquement, dont le prix a été gonflé ou la qualité réduite) et prêts à taux usuraire de près de 20 %. Par exemple les opticiens ou même certains vendeurs de voitures comme on l'a vu récemment qui vendent soi-disant deux produits pour le prix d'un. Faites l'essai d'acheter une paire de lunettes puis demandez la seconde paire, vous verrez! En fait le premier produit est beaucoup plus cher.

Ce doit être une bonne affaire pour les grandes surfaces à en juger d'après le temps perdu aux caisses pour vérifier et classer les bons de réduction. Les réductions ne s'appliquant pas à tous les produits, il est vraisemblable qu'il s'agit soit de produits de moindre qualité soit de prix préalablement majorés. Les cartes de crédit commerciales sont conçues pour pousser à la consommation et à endetter les gens qui ne se rendent pas compte des risques (les banquiers non plus d'ailleurs).

Personne ne peut durablement vivre au-dessus de ses moyens.

La crise

La réunion du G20 a accouché d'une souris: on va créer une liste noire… qui existe déjà. On ne parle déjà plus de balayer devant sa porte… Les fraudeurs devront aller voir leur inspecteur des impôts pour déclarer leurs revenus à l'étranger et payer les impôts non payés ainsi que les pénalités (sur combien d'années?). Il n'y aura pas d'amnistie fiscale dixit Eric Woerth.

Conseils de placement

D'abord ne vous laissez pas influencer par votre banque. Les conseillers financiers travaillent dans leur propre intérêt, pas dans le vôtre.

N'achetez pas de produits défiscalisés à part le PEA que les banques peuvent difficilement truander. Les assurances-vie, SICAV ou autres produits dérivés peuvent contenir n'importe quoi comme des Madoff, des subprimes ou autres montages complexes que les banquiers ne comprennent pas.

Les obligations peuvent paraître plus sûres mais là encore, il y a des arnaques. Par exemple on ne précise pas si le taux est fixe ou variable. Il peut donc s'écrouler d'un jour à l'autre en entraînant le cours de l'obligation. On peut à la rigueur acheter des obligations d'état. Même le livret A peut être une arnaque comme on l'a vu quand les banques ont fait une grosse campagne de publicité juste avant que son taux d'intérêt soit divisé par 2. Le placement le plus sûr est encore en liquide sur un compte courant. Il y a aussi les bons de caisse d'une durée de quelques mois, assez peu connus.

Le meilleur placement, sur le long terme uniquement, sont les actions. Mais attention, ne placer que des sommes dont on n'a pas besoin dans l'immédiat. Diversifier ses achats; "ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier".  Ne suivez ni les conseils de la presse ni ceux de vos amis ni ceux des conseillers financiers ou patrimoniaux (faites plutôt l'inverse, car cela fait monter ou baisser les cours selon les désirs des banquiers). N'achetez que des sociétés que vous connaissez comme sérieuses.

Si vous avez décidé d'acheter des actions, faites-le en direct via Internet, les frais sont moindres et vous n'êtes pas influencés par votre banquier. Evitez le règlement en titres des revenus: cela rend votre gestion opaque et complique vos déclaration d'impôts. Les cours peuvent paraître avantageux mais il se peut que cela soit dû à une baisse artificielle par une vente d'actions ad hoc. La Société Générale a publié une liste, sur trois pages, de fonds de placement refilés à une autre société. Comme il n'y avait pas d'explications, on peut penser qu'il s'agit de subprimes logés dans des paradis fiscaux, suite à l'affaire Kerviel. Heureusement je ne possède plus depuis longtemps de ces produits dérivés incontrôlables. Je préfère les actions en direct. Si vous voulez changer de banque et transférer vos titres vendez-les d'abord, de préférence en période de cours stables ou élevés, et faites un chèque à votre nouvelle banque, plutôt que d'attendre le bon vouloir de votre banque actuelle qui fera traîner en longueur le transfert.

  • Quelques sites sur SG

on_est_la_pour_vous_aider

On est là

Mes soucis avec la société générale

à suivre…