La température

Le réchauffement climatique existe depuis la dernière glaciation. On n'a suffisamment de données numériques que depuis un ou, parfois, deux siècles. L’augmentation moyenne est de l’ordre de 0,1°C par an et aurait tendance à s’accélérer, ce qui est naturel. En effet, la température ne peut avoir monté linéairement depuis 10.000 ans car elle aurait été, au départ, en-dessous du zéro absolu, ce qui est physiquement impossible. Il y a eu, dans le passé historique des hauts et des bas de température (Voir site sur la climatologie). Il faisait 3°C de plus et l'herbe poussait 400 m plus haut dans les Alpes il y a 5.000 ans comme l'a montré l'étude d'Ötzi alias Hibernatus ou homme des glaciers. Le Sahara était verdoyant dans la préhistoire. Le Groenland (le pays vert) a été colonisé vers l'an mille par les Vikings qui ont dû se retirer suite à un refroidissement climatique. Il y a eu aussi le petit âge glaciaire au XVIIe siècle. Il y a eu un réchauffement sous le Directoire comme le montre les tenues vaporeuses des Merveilleuses correspondant aux tenues dénudées des femmes d'aujourd'hui. D'après Le Roy Ladurie, "1860 marque l'année d'un réchauffement climatique net" mais pas très net sur la courbe du Hohenpeissenberg ci-dessous. Le début du XXe siècle était plus froid, si on se réfère aux vêtements de l'époque mais aussi à la courbe des températures. Et maintenant, bizarrement, le réchauffement ayant pris un coup de froid, la mode deviendrait pudique! Le froid de Noël 2010 serait bizarrement dû au réchauffement, du moins d'après les spécialistes du CEA. Le GIEC veut rétablir la confiance selon Le Treut, très lié avec le CEA. Maintenant ce sont les climato-sceptiques qui donnent de la voix: ce n'est pas une mauvaise chose si cela oblige à donner des preuves convaincantes et non truquées. Cela devient une bataille entre les lobbys nucléaire et pétrolier.

La station météo en bas du Zugspitze en Allemagne est sans doute la plus ancienne du monde. Elle donne des résultats depuis deux siècles qu'on trouve sur Internet où un graphique biséculaire donne les résultats de la station météo de Hohenpeissenberg, en bas du Zugspitze en Allemagne. Elle commence à la fin du petit âge glacière. On remarquera qu'une période chaude a existé dans les années 1800 et une période froide autour de 1890. Il serait intéressant de comparer cette courbe à celles que le CEA a obtenues grâce aux carottes glaciaires de l'Antarctique (CONDITIONS CLIMATIQUES AU COURS DU DERNIER MILLION D'ANNÉES). Ils se sont bien gardés de faire la comparaison avec les mesures de températures (EVOLUTION DE LA TEMPÉRATURE MOYENNE DE L'HÉMISPHÈRE NORD DEPUIS L'AN 1000) dont les courbes ne sont corrélées avec les mesures de températures. Les premières mesures datent de la fin du 18e siècle et non pas de l'an 1.000 comme on veut nous le faire croire :

Hohenpeissenberg_Germany_Large

Pour ceux que cela intéresse on trouve les données depuis 1781 dans ce fichier Excel Hohenpeissenberg que j'ai retravaillé, l'original se trouvant ici. Cliquer ensuite sur Hohenpeissenberg à la 5ème ligne.  On remarque le maximum du début du 18ème siècle où les Merveilleuses étaient légèrement vêtues comme, d'ailleurs, les femmes d'aujourd'hui où la température est encore inférieure à celle du début du 19ème siècle.

Les Anglais ont des mesures encore plus anciennes :

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On y remarque l'augmentation de 1°C depuis plus de 3 siècles.

Graphique de MétéoFrance, où manquent les valeurs mesurées au XIXème siècle pour faire croire au réchauffement climatique dû à l'industrie alors qu'il ne s'agit que d'un cycle climatique puisque la température actuelle est encore inférieure à celle de 1821 :

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Chacun peut obtenir et dépouiller les températures mesurées dans les différentes stations météo du monde, sur le site "Daily Data". Les données sont supérieures à 32.000, ce qui exige de couper le fichier en deux sur Excel et d'être patient, la réaction du logiciel étant très lente. Les chercheurs du CEA ont mesuré la concentration de certains gaz dans les carottes de glace prélevées au pôle sud et en ont déduit la température. On observe des cycles sur des centaines de milliers d'années mais ils ne donnent curieusement pas le détail sur le dernier millénaire. Il serait pourtant intéressant de comparer ces chiffres avec d'autres données (cernes des arbres et des coraux, niveau de la mer… et documents historiques).

Il faut remarquer que les stations météorologiques se trouvent généralement au voisinage des villes, principales sources de chaleur et de pollution. D'après certaines études la production directe de chaleur serait négligeable: à voir. Par exemple, la température maximale moyenne a augmenté de 2°C en un siècle à Paris-Monsouris (cliquer sur la figure si nécessaire):

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Le fichier original a été coupé en 2 car Excel ne peut traiter plus de 32.000 points. Si vous voulez tracer d'autres courbes, vous pouvez télécharger le fichier Excel TX_LOCID000038, sans les données qui sont à importer à partir du fichier original car il pèse plus de 1 Mo. Les températures minimales ont augmenté de 2 à 3° en un siècle.

 La température la plus basse a été relevée en 1956 avec -15°C et la plus haute avec 40°C en 2003. La température moyenne est de 16 à 17°C. Une augmentation de température de 1°C par siècle impliquerait, si elle était constante, que la température moyenne, du temps des Romains aurait été voisine de 0°C. La température de la période glaciaire d'il y a 10.000 ans, aurait été -85°C, c'est-à-dire sans pluie mais avec, sans doute, la mer gelée et de la neige carbonique. Les variations ne peuvent être que cycliques, ce qui est conforme à ce qu'on en sait.

Le nucléaire dégage de la chaleur en vertu des principes de la thermodynamique. La température de l'eau des fleuves augmente en aval des centrales, nucléaires ou non. La différence essentielle entre le pétrole et le nucléaire est dans le type de pollution, gaz carbonique ou radioactivité.

Il est intéressant de voir la courbe de l'activité solaire (voir le détail ici) :

Activité_solaire_depuis_1000ans

Les intempéries

Certains prétendent que les tempêtes deviennent plus fréquentes qu'autrefois. Le graphique ci-après, également bicentenaire, au contraire des graphiques produits par le GIEC, simplement centenaires, montre bien une corrélation avec la température. Il a été obtenu en Irlande.

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L'augmentation des coups de vent était, comme la température, précédée d'une chute durant le XIXe siècle.

L'effet de serre

L'effet de serre, inventé par Arrhenius, est dû à l'absorption par l'atmosphère du rayonnement solaire dans l'infra-rouge par les vibrations des molécules d'eau (4%) et de gaz carbonique (0,033%). A l'époque de carbonifère, le carbone était contenu essentiellement dans l'atmosphère sous forme de gaz carbonique qui serait issu du volcanisme. Il a été absorbé par les plantes et les organismes marins puis stocké dans le charbon, le pétrole et, surtout, le calcaire. Certains prétendent pouvoir "séquestrer" le gaz carbonique sous terre mais cela semble surtout un moyen de récupérer de l'argent aux dépens des naïfs. Le gaz finira toujours par diffuser à travers la roche et surtout à travers les fissures, inévitables.

Chacun peut remarquer qu'il fait plus chaud (ou moins froid) la nuit lorsqu'il y a des nuages. C'est l'effet de serre dû aux molécules d'eau. Le rôle du gaz carbonique devrait être bien plus faible puisque sa concentration est cent fois plus faible que celle de l'eau mais son coefficicient (force d'oscillateur) serait 56 fois plus élevé, ce qui donnerait une importance équivalente (voir "L'effet de Serre"). Je n'en ai trouvé ni le calcul ni la mesure à l'aide d'un bolomètre, possible grâce aux satellites, des coefficients d'absorption et de réémission du rayonnement solaire. Il y a plein de grandes théories et de rares brevets mais  pas ou peu de résultats concrets. Il y a aussi les vaches qui pètent… 

La désertification

La désertification, qui, au Sahara, a commencé dans la préhistoire, a aussi des causes humaines, principalement le déboisement. L’exemple le plus frappant est celui de l’île Hydra, en Grèce, qui, comme son nom l’indique, était particulièrement humide. Elle a été déboisée. Maintenant l’eau doit y être amenée du continent par bateau. On interdit aux particuliers d'arroser leur jardin mais on ne demande rien aux agriculteurs qui sont les plus gros consommateurs d'eau. Il a beaucoup plu pendant le premier semestre 2009 (idem en 2010) et, pourtant on se plaint de la sécheresse… alors qu'il pleut abondamment et que la Seine semble être à un niveau élevé (introuvable sur Internet, sauf celui de la crue de 1910). Pour le connaître, il faut le mesurer soi-même sur les échelles qu'on trouve çà et là. Bizarrement Météo-France ne connaît pas le mot pluviosité. Il semble qu'on entre de nouveau dans une période pluvieuse avec des été pourris comme dans mon enfance. Pourquoi les agriculteurs ne créent pas eux-mêmes, sur leurs terres, des réservoirs d'eau comme le font les Australiens? Certains commencent à le faire.

On veut interdire le déboisement aux pays émergents alors qu'il a été pratiqué en Europe du moyen âge au XIXe siècle. Le bois  produit dans les pays chauds est, comme par hasard, acheté essentiellement par les occidentaux… friands des produits en teck (souvent faux) qu'on peut voir dans les jardins et sur le plancher, glissant après la pluie, de la BnF François Mitterrand.

Le niveau de la mer

La mer monte depuis des millénaires (1 mm par an selon les marégraphes et 3 mm d'après les satellites):

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La montée des eaux semble bien due à la fonte des glaces depuis l'époque glaciaire. On sait, par exemple, que l’entrée de la grotte Cosquer, près de Marseille,  était au-dessus du niveau de la mer il y a 28.000 ans. Il faut maintenant traverser un siphon de 37 m, soit une montée de l'ordre du mm/an. De même, en Bretagne, on a pu transporter, il y a 4.000 ans, vraisemblablement à pied sec, un morceau du menhir de Locmariaquer pour construire le dolmen de Gavrinis, séparé actuellement du continent par un chenal de 6 m de profondeur, ce qui fait une montée des eaux de 1,5 mm/an. On mesure depuis un siècle la montée de la mer à l’aide des marégraphes de Marseille, La Rochelle et Brest qui donnent des valeurs voisines (2 mm/an). Le GIEC donne une valeur de 1,7 mm/an durant le XXe siècle. Les mesures par satellites donnent 3 mm/an. La plus grande partie de l'eau des océans étant à près de 4°C, température à laquelle elle est la plus dense, un réchauffement comme un refroidissement provoquerait une dilatation. Ce n'est pas la surface qui fait la dilatation, c'est le volume total de tous les océans. Le CNRS reconnait que la dilatation est "essentiellement due au réchauffement des 500 premiers mètres de l'océan".
On parle beaucoup de l’élévation du niveau de la mer aux Maldives mais des erreurs humaines y ont été commises, comme l'utilisation du corail pour la construction. Malgré l'installation récente de marégraphe, je n’ai trouvé aucun résultat de mesure concernant la Polynésie où on devrait ajouter 2mm/an dus à l'enfoncement des atolls. La montée des eaux prévue par les simulations des tenants du réchauffement climatique accéléré est moins grave que la pollution par des sociétés comme Goro Nickel en Nouvelle Calédonie. Monaco, qui a un Institut Océanographique, ne craint pas la montée des eaux puisqu'elle va construire un nouveau quartier gagné sur la mer. La montée accélérée du niveau de la mer n'est basée sur aucune preuve puisqu'il est de l'ordre du millimètre par an depuis des millénaires.

Le recul des glaciers et de la banquise

Il est certain que les glaciers reculent depuis deux siècles, c'est-à-dire depuis le petit âge glaciaire. Cela peut être dû autant au niveau des précipitations qu’à la température.

La photo cidessous montre le recul (et l'avancée) du glacier des Bossons:

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On remarque aussi que la langue glaciaire est, en 2.000, au même niveau qu'en 1920 et 1620, ce qui prouve bien que les glaciers avancent ou reculent indépendépendamment des activité humaines.

Leur recul ne signifie pas nécessairement une montée accélérée du niveau de la mer car le Groenland et l'Antarctique, qui flottent sur le magma seront allégés grâce au principe d’Archimède. La fonte de la banquise ne fera pas monter le niveau de la mer, toujours d'après le principe d'Archimède. Si un nouveau refroidissement climatique se produisait, l'effet sur les glaciers ne serait pas immédiat car, si un glacier s'écoule à la vitesse de 1 m/jour sur un trajet de 1 km, il lui faudra 30 ans  pour s'écouler depuis sa source.

Le gaz carbonique

La concentration actuelle de gaz carbonique dans l'atmosphère est de l'ordre de 300 ppm soit 300/1.000.000=0,03%. La production annuelle de charbon, de pétrole et de gaz est, au total, de 5.000 milliards de tonnes soit 5.10¹² kg. Le poids de l'atmosphère est de 1 kg/cm²,multiplié par la surface de la Terre, 5.10¹⁸  cm², donne 5.10¹⁸ kg, soit 5 milliards de milliards de kg. En divisant la quantité de carbone brûlée, on obtient 1 ppm de gaz carbonique ajoutée à l'atmosphère chaque année. Cela fait, en un siècle, 100 ppm d'augmentation, ce qui correspond, en gros, à l'augmentation observée depuis un siècle avec ou sans régulation naturelle. Au carbonifère, la concentration de CO₂ était sans doute très importante, ainsi, d'ailleurs, que la température.

La psychose

L’origine de la psychose du réchauffement est à chercher du côté du lobby nucléaire très actif dans les médias. L'hydrogène, inexistant à l'état pur dans la nature, ne peut être produit en grande quantité, par exemple par électrolyse, qu'à partir de l'énergie nucléaire, ce qu'on nous cache soigneusement. En tous cas "le CEA roule pour l'électrique". La production d'électricité à partir du pétrole produirait plus de gaz carbonique que la combustion directe du pétrole. La voiture électrique, comme la Jamais Contente, filant à 100 km/h, existe depuis un siècle mais n'a toujours pas réussi à s'imposer. Les véhicules électriques vont-ils rouler au nucléaire, à la prise de courant, ou au pétrole, pour les hybrides? Après le premier choc pétrolier on nous a fait croire qu'en diminuant le taux de compression, la consommation diminuerait; en fait, c'était pour avoir moins de chevaux fiscaux à cylindrée égale. Maintenant, on nous fait croire qu'un véhicule électrique hybride consomme moins ce qui est peut-être valable en ville mais pas du tout sur les longs trajets. C'est une arnaque puisqu'il s'agit de moteurs diesel améliorés, disponibles uniquement sur les véhicules hybrides.

Les anti-nucléaires ont pratiquement  disparu de la circulation. La CRIIRAD n'a plus aucune crédibilité depuis qu'elle a accepté un contrat du CEA. La fondatrice de la CRIIRAD s’est reconvertie dans les risques liés au rayonnement électromagnétique des antennes… Le GSIEN, ayant accepté de collaborer avec l'ASN, a été marginalisé.

Conclusion

  • Le réchauffement

L'accélération du réchauffement climatique est une hypothèse qui s'appuie essentiellement sur des extrapolations hasardeuses. Lorsqu'il fait plus froid qu'à la normale, on parle de changement ou de dérèglement climatique comme cette année 2011 avec un été pourri, ce qui prouve qu'il s'agit bien d'une psychose ou d'un bourrage de crâne par ceux qui y ont intérêt. Il y a cinquante ans, c'était la bombe atomique qui détraquait le temps. Actuellement, les années caniculaires (vaches maigres) semblent devenues des années pluvieuses (vaches grasses). L'homme connaît depuis toujours le réchauffement climatique avec des hauts et des bas et il n'y a pas de preuve sérieuse de son accélération. La photo d'un iceberg qui se brise ne prouve rien.

Le vrai problème est celui des pollutions diverses et variées dues essentiellement aux gaz d'échappement, aux plastiques et autres produits chimiques, détritus du pétrole.

  • Taxe sur l'énergie

Une augmentation du prix du pétrole obligerait à l'économiser sans qu'il soit nécessaire de réglementer ou de conseiller des économies de bout de chandelles, d'énergie ou d'eau pour se soulager la conscience ou, comme on dit hypocritement, "sauver la planète". Cela obligerait à développer les transports en commun et à améliorer le rendement des voitures; de plus une consommation moindre de pétrole améliorerait la balance commerciale. On pourrait imposer encore plus le pétrole quitte à le détaxer temporairement au profit de certaines professions menacées. Les taxes CO2 (4x4) et carbone (1%) sont une fumisterie. On ne peut même plus connaître la consommation d'essence d'une voiture avant de l'avoir essayée puisqu'elle est remplacée par l'émission de CO2, invérifiable directement. On peut toutefois en avoir une idée d'après certaines publicités comme celle de Peugeot où on donne, dans les mêmes conditions, la production de CO2, 100 g/km pour une consommation d'essence de 5 litres/100 km. Autrement dit, pour avoir un ordre de grandeur de la consommation d'essence on divise par 5 le CO2 .

Le prix du pétrole n'a pratiquement pas augmenté, en monnaie constante, depuis le 1er choc pétrolier, en 1974 (1,2 F pour 1,5 € actuellement). Les 4x4 continuent à pulluler et polluer, les sur-emballages font fureur, l'usage des produits chimiques ne faiblit pas vraiment, les lobbies continuent à faire la loi… D'ailleurs, quand on parle de surtaxer le pétrole, sans parler du nucléaire, exclu abusivement des énergies fossiles, on entend des cris d'orfraie. Personne ne veut prendre ses responsabilités: on met tout sur le dos du réchauffement climatique, réel ou supposé. Le bilan carbone de n'importe quel produit fait fureur mais c'est bidon car c'est "évalué", c'est-à-dire "au pif".

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? En contrepartie des taxes sur l'énergie, d'autres impôts devront être allégés pour ne pas fausser la concurrence avec les pays n'appliquant pas ces mesures. L'impôt sur l'énergie imaginé il y a 50 ans par Eugène Schueller serait à réenvisager en l'appliquant aux énergies non renouvelables, pétrole, gaz et nucléaire. Les réserves de minerai d'uranium sont en effet épuisées depuis longtemps en France mais leur pollution, qu'on a cherché à camoufler, reste.

Pour ceux que cela intéresse, l'Académie des Sciences a fait un rapport sur le sujet intitulé "PERSPECTIVES ÉNERGÉTIQUES", disponible sur Internet. Voir le rapport  "Le changement climatique" d'octobre 2010.

Voir aussi à la Cité des Sciences. où on trouve ce graphique

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On remarque que la hauteur des pics varie peu; ils sont simplement plus nombreux à certaines époques, ce qui est dû à un plus grand nombre de données. Les valeurs négatives sont bizarrement plus nombreuses que les valeurs positives et de moins en moins nombreuses aux époques récentes. On remarque bien le réchauffement en 1825 où les gens étaient légèrement vêtus et le refroidissement en 1900 où les gens étaient chaudement vêtus. Comme on ne trouve aucune indication sur la méthode utilisée, il y a lieu d'être sceptique. Il y a d'ailleurs désaccord avec le graphique en haut de page, le seul où la température a été mesurée scientifiquement depuis deux siècles.

 Conclusion

Il n'y a pas de preuve indiscutable du réchauffement climatique dû aux activités humaines, il n'y a que des cycles.